Comment ai-je oublié ce carnet pied-de-poule pendant vingt-trois ans ? Malgré sa couverture particulière, carrés noirs et blancs ripant les uns contre les autres, il aura su se fondre dans le voisinage des livres, épouser la texture un peu rêche des vieux...
Lire la suiteJe retrouve trois volumes de la collection écrivains de toujours que publiait le Seuil. Elle a marqué mon jeune âge comme les livres carrés de Seghers, Poètes d'aujourd'hui. C'était l'époque où j'essayais de comprendre la pensée de Georges Bataille. La...
Lire la suiteJe ne fais pas la différence entre le corps de nos bibliothèques et mon corps physique. Foutoir partout des viscères. La gangrène des livres comme le pourrissement de la peau. Tout à jeter. Je me souviens, j'avais dix-sept ans, fiévreux déjà, tous mes...
Lire la suiteMais que faisait donc la dernière livraison de Marguerite Duras, C'est tout, parmi les Vargas-Mankell-Simenon-Parot eux-mêmes entremêlés au fatras des philosophes que je m'évertue encore, tenace, à essayer de comprendre ? Je me souviens très bien du moment...
Lire la suiteAprès la bibliothèque du rez-de-chaussée, à nous deux celles de l'étage. Il y règne un fouillis encore plus indescriptible et je ne sais pas comment faire, d'autant que ma fatigue limite mon champ d'opération. Le rêve d'une bibliothèque idéale contenant...
Lire la suiteCertains livres sont si petits qu'ils vont se nicher dans des anfractuosités insoupçonnables. S'attaquer au corps d'une bibliothèque permet parfois de les y retrouver, pour peu que s'ajoute à la patience une obstination de chaque instant. C'est alors...
Lire la suiteJouissant de beaucoup de temps libre depuis mon infarctus, j'essaie pour la énième fois de ranger nos bibliothèques. Je sais que je n'y parviendrai pas. J'ai déjà écrit que les bibliothèques sont plus fortes que nous. Mais c'est l'occasion de retrouver...
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