On ne le dira jamais assez : la rue, les boutiques, les places et leurs bancs sont d'inépuisables mines pour nourrir n'importe quelle écriture. Il faut garder les yeux en alerte mais aussi ouvrir les oreilles. Les conversations saisies au vol mériteraient...
Lire la suite(Ce texte n'est pas sorti dans la revue Borborygmes qui avait lancé un concours sur le temps je ne sais plus quand. A la relecture, je le trouve cependant convenable, c'est déjà ça. ) I Le temps est derrière moi Grand-mère aux dents vertes Qui chantait...
Lire la suiteUn village assoupi au coeur de l'été en terre d'Aunis. Une rivière y serpente. La Boëme. Un nom comme une promesse de voyage au ralenti. Sur l'eau qui a verdi entre les vieux lavoirs, on imagine sans surprise des cygnes dont le cou démesuré se plie et...
Lire la suiteUne rue un caniveau Quelque chose bat Dans l'eau immobile Ma peau déjà pressent une chimère La lumière couche la rue D'un gris sans grain Qui pourrait m'échapper Le trottoir frissonne avec ma peur La chose est un chiffon rien d'autre Epointé comme une...
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