Ce pourrait être le titre d'un album pour la prime jeunesse. Mon inspiratrice a quatre ans. Elle se confie à la caméra de Brigitte Giraud lors d'un atelier d'écriture autour du rêve. Elle dit : "Moi, j'ai fait un cauchemaaar. Y'avait un louououp. Et le...
Lire la suite"Toute une vie bien ratée" ne veut pas dire une vie mal réussie. Ah ! Tiens ! Le titre de l'article parle de Zweig et il est question de Pierre Autin-Grenier. Encore une cocasserie de blogueur en mal d'originalité ? Même pas. Je suis seulement heureux...
Lire la suiteEncore un trio pour saluer le printemps des poètes et des autres. Celui des éditeurs aussi. Je pense notamment à Jacques Brémond, aperçu au marché de la poésie de Bordeaux, et qui m'a paru rajeuni. Il y a à sa porte un habit de désolation qui fait les...
Lire la suiteSouvent, pour me qualifier, on parle de passion. Passion de lire, passion d'écrire. Je laisse dire. Comment, lors d'une conversation de comptoir, entre la tortilla et le saucisson, trouverais-je les mots pour dénigrer la passion ? C'est pourtant la vérité...
Lire la suitePour cette édition 2013 du printemps des poètes, une petite série de trios qui trillent, chacun dans sa ramure, pour les autres : Des mots qui perlaient le long des heures des phrases incongrues aux tempi insoumis tu parlais oh ! * Je tremble de chaleur...
Lire la suiteVoilà une petite éternité que je ne t'ai pas écrit. Alors que maintenant tu peux me lire. Puisque tu franchis bientôt la dernière ligne de ton ce1. Et c'est bien de lignes qu'il s'agit, longues, difficiles, incompréhensibles souvent. Tu as appris à assembler...
Lire la suiteVoilà revenu le printemps des poètes. C'est une bonne nouvelle à célébrer entre les pages et le vin. Mais, comme les hirondelles sur leur fil, les litanies sur la poésie reviennent aussi sur les langues. Des auteurs, des critiques littéraires, de doctes...
Lire la suiteL'enfance des lignes jointes entre les pierres. Dans les corridors où veillent les chats. Sur les dalles infinies des pas perdus. Marcher dessus t'effraie encore. Le ciel tomberait et ce serait ta faute. Tu allèges ta faim pour alléger ta marche. Tu cherches...
Lire la suiteLes mots Comme un bloc de matière sans nom Ni origine Dedans et dehors Pas d'histoire pas de paysage à en tirer Dans la tromperie des souvenirs Seulement un peu de langage Venu avec la salive et le sang Le garder pour le pétrir Sans savoir comment Alors...
Lire la suiteUne photo à l'orée d'une clairière dans la présence du noir. Des hommes et des femmes pour étancher la soif du poème. Comment cette image est-elle revenue nous chercher ? Au détour de quels mots s'est-elle invitée à notre table ? Le souvenir apporte à...
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